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Vers la fin de l’utilisation d’effluents d’élevages industriels

La réglementation concernant l’utilisation d’effluents issus d’élevages industriels en agriculture biologique va progressivement se durcir. Photo : Willy Deschamps

Face à l’évolution réglementaire, excluant à court terme l’utilisation d’effluents issus d’élevages industriels en agriculture biologique, le pôle grandes cultures du réseau Bio Centre-Val de Loire a tenu un colloque à ce sujet le 23 janvier dernier à Blois. L’objectif était de faire le point sur le contexte réglementaire mais également sur les résultats de divers essais de fertilisation et d’essais systèmes longue durée.

Une dématérialisation complète des demandes

« Pour la déclaration, nous avons essayé d’imaginer un dispositif simple, bien plus allégé que celui des certificats d’économies d’énergie », souligne Laurent Jacquiau de la DGAL. Photo : S.Bot/Pixel image

Le ministère de l’Agriculture développe une application informatique afin que les obligés et les éligibles aux CEPP saisissent leurs demandes dès le 1er juillet prochain. À quelques mois du démarrage des CEPP, de nouveaux textes sont encore attendus. Un décret précisera certaines modalités.

Agronomie renforcée avec l’évaluation comparative

Chaque État membre devra procéder à une évaluation comparative des produits contenant l’une de ces substances.

Sur près de 400 substances actives approuvées au 1er janvier 2013, 77 ont été retenues par la Commission européenne comme candidates à la substitution. Cette liste a été adoptée le 27 janvier dernier. C’est le règlement européen 1107/2009 relatif à la mise sur le marché des produits phyto qui prévoit cette liste. Elle devait déjà être publiée fin 2013.

Gérer les ressources autrement

Max Falque, consultant international en politique environnementale. CP : DR

Max Falque, consultant international en politique environnementale, a participé sous l’impulsion d’Alain Madelin et Henri Lepage à la création, en 1992, d’un institut de recherche sur le droit et l’économie de l’environnement, l’ICREI1.

Traçabilité accrue sur la logistique phyto

« Bientôt, l’agriculteur pourra flasher avec son smartphone un code 2D sur ses bidons de produits phyto, pour obtenir des informations sur les usages règlementaires par type de culture : dose hectare, ZNT, etc. Il pourra aussi indiquer pour chaque parcelle quel produit a été utilisé et à quelle dose.