phytopharmacovigilance

Surveillance organisée des effets indésirables des phyto

La mutualisation des informations issues du dispositif de phytopharmacovigilance doit permettre à l’Anses d’adapter les conditions d’AMM des produits. Photo : N.Chemineau/Pixel Image

L’Anses a mis à profit l’année 2016 pour mettre en place le dispositif de phytopharmacovigilance prévu dans le cadre de la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt.

Séparer évaluation des risques et gestion des AMM

L’enjeu pour l’Anses est de concilier le maintien d’une expertise scientifique indépendante pour ces évaluations et la responsabilité de délivrance des AMM.

L’Anses s’organise pour être opérationnelle au 1er juillet prochain pour délivrer les AMM. Marie-Christine De Guenin a été embauchée récemment afin de proposer une organisation fonctionnelle. L’objectif est de séparer l’évaluation des risques et la gestion des AMM.