phyto

Séparer évaluation des risques et gestion des AMM

L’enjeu pour l’Anses est de concilier le maintien d’une expertise scientifique indépendante pour ces évaluations et la responsabilité de délivrance des AMM.

L’Anses s’organise pour être opérationnelle au 1er juillet prochain pour délivrer les AMM. Marie-Christine De Guenin a été embauchée récemment afin de proposer une organisation fonctionnelle. L’objectif est de séparer l’évaluation des risques et la gestion des AMM.

Agronomie renforcée avec l’évaluation comparative

Chaque État membre devra procéder à une évaluation comparative des produits contenant l’une de ces substances.

Sur près de 400 substances actives approuvées au 1er janvier 2013, 77 ont été retenues par la Commission européenne comme candidates à la substitution. Cette liste a été adoptée le 27 janvier dernier. C’est le règlement européen 1107/2009 relatif à la mise sur le marché des produits phyto qui prévoit cette liste. Elle devait déjà être publiée fin 2013.

Créer des dynamiques et diffuser les pratiques

L’objectif est d’atteindre 3 000 fermes Dephy, contre 2 000 actuellement. © C. Milou/Pixel Image

« S’il y a eu un échec du premier plan Écophyto, c’est qu’on a appliqué une réduction des phyto de 50% d’ici 2018 sans se poser la question de savoir si ces modèles étaient capables de s’adapter à cette baisse », a reconnu Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture lors de la présentation de la nouvelle version d’Écophyto fin janvier.

2015 : l’an I pour déployer les actions

Le collectif est une des valeurs défendues par le ministre. Tout comme garder à l’esprit la performance économique des exploitations françaises.

Le 30 janvier dernier, Stéphane Le Foll a rappelé le cap fixé pour l’agro-écologie : que la majorité des exploitations soient engagées d’ici 2025. Le ministre parle de 2015 comme l’An I de l’agro-écologie. Mais pourquoi l’An I alors que des actions ont déjà été réalisées dans les années précédentes ?

CEPP : dispositif à expérimenter mais à simplifier

« L’hypothèse d’une séparation totale entre la vente et le conseil a été écartée. » S.Bot/Pixel image

Selon Dominique Potier, député de Meurthe-et-Moselle, il est important d’expérimenter le certificat d’économie de produits phyto (CEPP) mais en le simplifiant. Les distributeurs doivent rendre compte des efforts qu’ils font réellement pour diminuer l’utilisation des phyto.

Des usages phyto vérifiés et à portée de clic

Les distributeurs, prescripteurs et agriculteurs peuvent se référer dès à présent aux fiches produits de Syngenta mises à jour avec le nouveau catalogue des usages.

Les distributeurs, prescripteurs et agriculteurs peuvent se référer dès à présent aux fiches produits de Syngenta mises à jour avec le nouveau catalogue des usages. Elles sont accessibles sur le site Internet, www.syngenta.fr, ou auprès du service Conseilspro au 08 25 00 05 52.

Un niveau de confort faible selon les agriculteurs

Le port d’EPI n’est pas toujours pratiqué par les applicateurs pendant les phases de travail. N. Chemineau/Pixel image

L’Anses a évalué l’efficacité des équipements de protection individuelle (EPI) portés par les utilisateurs de produits phyto. Il est ressorti que l’offre de vêtements de travail et d’EPI disponible sur le marché français est assez diversifiée.

Les firmes contre-attaquent

Le blocage des AMM phyto par la DGAL concerne aujourd’hui une centaine de produits en cours d’homologation ayant obtenu l’avis favorable de l’Anses. Sans réponse de la DGAL dans un délai de 2 mois après l’avis de l’Anses, la demande d’AMM est implicitement rejetée en application de la réglementation en vigueur.

Quelques changements dans les référentiels

La gestion des réclamations devient une exigence des distributeurs.

Les référentiels liés à la certification phyto ont évolué. Les changements sont minimes. Les arrêtés sont parus au JO du 11 juillet. Décryptage par référentiel.

Organisation générale :