colza

L’usine de Varennes-sur-Allier produira du tourteau de colza High Pro

En transformant 30 000 tonnes par an de graines locales et cultivéess sans OGM, l’usine Ucal Stockage et Protéines produira 9 000 tonnes d’huiles de tournesol, colza et soja. Photo : Ucal

Ce vendredi 23 septembre, l’Ucal a inauguré son usine de trituration à Varennes-sur-Allier, à côté du silo de stockage de céréales. En transformant 30 000 tonnes par an de graines locales et cultivées sans OGM, l’usine Ucal Stockage et Protéines produira 9 000 tonnes d’huiles de tournesol, colza et soja, et 21 000 tonnes de matières premières riches en protéines.

Une collecte d’été en baisse de 15% chez Arterris

En blé dur, la collecte d'Arterris est en baisse de 13 % par rapport à l’année dernière. Photo : Arterris

Le groupe coopératif Arterris dresse le bilan d’une saison de récoltes pour le moins atypique, marquée par des disparités de collectes entre le pourtour méditerranéen et le Sud-Ouest, tant d’un point de vue qualitatif que quantitatif. L’ensemble des céréales d’été subissent une baisse de rendement d’environ 30 % par rapport à la norme du territoire Arterris.

Des rendements très hétérogènes chez Ternoveo

Au 28 juillet, 95% de la récolte est réalisée chez Ternoveo. © S.Bot/Média et Agriculture

Les conditions météorologiques ont permis une récolte très précoce et rapide sur la zone de collecte de Ternoveo. Cette année, les rendements sont très hétérogènes selon le secteur géographique.

Une moisson moyenne pour la Saboc

Pour Guillaume Bourocher, directeur général du négoce Saboc, la collecte 2022 n’est pas hyper satisfaisante car il manque un peu de volume. Photo : W.Deschamps/Pixel6TM

Pour Guillaume Bourocher, directeur général du négoce Saboc, la collecte 2022 n’est pas complètement satisfaisante car il manque un peu de volume. Mais c’est un moindre mal au vu des conditions météorologiques du printemps. Il reste plus réservé quant aux récoltes d’automne qui arrivent.

NatUp a collecté 20 % d’orge en plus

Pour cette moisson 2022, la bonne surprise vient du colza, avec un rendement moyen qui dépasse les 40 q/ha. Photo : NatUp

La moisson chez NatUp devrait se terminer, à quelques exceptions près, en cette fin de semaine. C’est une moisson précoce historique. Au 26 juillet, 80 % de la collecte est réceptionnée. Cette moisson est presque parfaite, avec un bémol pour les taux de protéines des blés.

Une nouvelle plateforme pour Damier Vert

Chevignon reste la variété de référence en Lorraine. Photo : Agathe Legendre/Terroir Est

Retour à la normale cette année pour les journées Damier Vert. Les 8 et 9 juin, les adhérents des quatre coopératives lorraines ont pu découvrir la nouvelle plateforme de Sillegny, en Moselle.

Des alternatives au gazole fossile

Les moteurs électriques sur batterie ou sur pile à combustible constituent sans doute de bonnes solutions de décarbonation, mais leur mise en œuvre est freinée par un coût souvent prohibitif. Le gaz fait souvent figure d’alternative au gazole, mais cela reste une énergie carbonée, et le coût d’équipement est élevé tandis que le coût comme la disponibilité futures du gaz posent question. Restent de nombreuses alternatives au gazole fossile, directement utilisables dans les moteurs diesel.

Des variétés de colza moins sensibles aux carences azotées et à l’égrenage

Certaines des variétés de LG Seeds sont estampillées « tolérantes à l'égrenage » permettant de limiter les risques de perte de rendement lors de la récolte. Photo : Mathieu Lecourtier/Média&Agriculture

Pour la nutrition azotée du colza, Limagrain recommande de faire confiance aux outils d’aide à la décision existants : la réglette azote colza de Terres Inovia, l’application ImageIT de Yara et les images satellitaires. Cela étant, il n’est pas toujours évident que les apports d’azote soient toujours placés au bon moment pour la culture. C’est pourquoi l’obtenteur a travaillé sur la génétique de la culture afin de proposer des variétés dites « N-flex ».a

Des camion roulent au colza

Arnaud Le Grom de Maret, directeur général du groupe EMC2, et Christophe Sussat, président de Valtris France. Photo : DR

Dans sa stratégie de renouvellement de sa flotte de véhicules poids lourds, EMC2 prend le virage de l’énergie renouvelable, avec le B100. Un contrat d’approvisionnement a été signé avec la société Valtris-Champlor, implantée à Verdun.

Amorcer le germe

Photo : Aleksa/Stock Adobe

Assurer la germination des semences est parfois difficile au printemps et en été, quand les conditions d’accès à l’eau sont faibles, notamment pour le colza. Or, pour ce dernier, il est impératif qu’il soit robuste avant la semaine 39. Comment s’assurer qu’il dispose de la quantité d’eau nécessaire pour germer et émerger ? Est-il envisageable de n’irriguer que les rangs ? Ou peut-être faut-il amorcer la germination en amont pour être moins soumis à la quantité d’eau présente dans le sol ?

De l’huile de colza 100 % locale

Didier Villain (2e en partant de la gauche) est entouré par Jérome Lobbedez (3e à gauche) et des deux personnes qui s’occupent de fabriquer l’huile de colza. Photo : S.Bot/Média et Agriculture

La coopérative de Saint-Hilaire-lez-Cambrai utilise le colza de 80 de ses adhérents afin de le transformer en huile. Cette dernière est commercialisée dans des points de vente locaux. La coopérative mise sur le million de bouteilles commercialisées d’ici quelques années.

Quand Oleo100 voit grand

Trois des six sites Saipol, dont celui du Meriot (Aube), produisent de l’Oleo100, car ils ne travaillent que des oléagineux français. Photo : Saipol

Oleo100, le B100 de Saipol issu de colza français, souhaite faire partie du mix énergétique de l’après-pétrole. La filiale du groupe Avril table ainsi sur 15 000 camions à l’horizon 2023, contre seulement 2 000 actuellement. Avec une capacité de production totale d’1 million de mètres cubes, Oleo100 a de belles ambitions… à condition que les décisions politiques et fiscales le soutiennent.

Colza : vers une hausse de la sole ?

La poursuite de l’embellie des prix du colza pourrait encourager les producteurs  à augmenter leurs emblavements lors de la prochaine campagne. Photo : Terres Inovia

La succession d’étés secs et la montée en puissance des résistances aux insecticides pour différents ravageurs d’automne ont entraîné une nette diminution des surfaces semées en colza ces dernières années, incitant les distributeurs à proposer des cultures de remplacement. La poursuite de l’embellie des prix pourrait encourager les producteurs à augmenter leurs emblavements lors de la prochaine campagne.