Agora

Agora rationalise l’approche de la donnée

Raphaël Macrez, chef de projet data pour Agora : « Pour servir et valoriser, il faut impliquer toutes les parties prenantes de la coopérative. » Photo : Agora

Depuis septembre 2022, Raphaël Macrez occupe le nouveau poste de chef de projet data au sein d'Agora. Il a un an pour mettre en place les outils et gérer et exploiter les indicateurs agroécologiques. L’ambition est d’accroître la durabilité des exploitations des adhérents de la coopérative grâce au suivi de ces indicateurs.

Agora mène des réflexions pour améliorer sa logistique

Thierry Dupont et Agnès Duwer ont expliqué le dispositif des dépôts de garantie non appelés mis en place par Agora afin de sécuriser ses achats et d'éviter à leurs adhérents de sortir de la trésorerie. Photo : S.Bot/Média et Agriculture

Améliorer sa logistique et sécuriser la trésorerie des agriculteurs sont les deux défis qu’Agora a relevés lors de l’exercice 2021-2022. Avec une moisson très longue, couplée à des difficultés à trouver des disponibilités pour les transports routier et fluvial, la logistique a été malmenée.

Investir dans l'Agtech

En 2019, 630 start-up de l'Agtech et de la Foodtech ont été recensées en France. Même si la distribution agricole n'investit pas directement dans ces jeunes pousses, elle s'y intéresse fortement ! La preuve avec les essais mis en place sur les plateformes des coopératives et des négoces.

La caméline, une culture agroécologique potentiellement récoltable

325 ha de caméline ont été implantés chez 28 adhérents d'Agora. Pour cette récolte, le rendement potentiel est estimé entre 5 à 10 quintaux par hectare. Photo : Agora

Agora teste la cameline depuis deux ans. C’est un couvert d’interculture potentiellement récoltable. Mathieu Demon, expert agronome spécialisé en agriculture biologique, Cive et cultures innovantes chez Agora, suit son développement. En 2022, 325 ha ont été implantés.

Se projeter vers 2030

Agnès Duwer et Thierry Dupont ont précisé les contours du projet stratégique Agora 2030. Photo : Agora

Agora affiche un résultat « satisfaisant qui permet de se projeter », indique Agnès Duwer, directrice générale d’Agora lors du point presse du 14 décembre. Sur l’exercice 2020-2021, le chiffre d’affaires est de 265 M€. L’EBE est de 7 M€ et le résultat net de 3 M€.

Des pistes prometteuses pour proposer des semences zéro IFT

Inspiré des principes de la pasteurisation, le procédé ThermoSem a été développé par le Suédois ThermoSeed Global. Photo : ThermoSeed Global

Pour répondre à la demande croissante de semences zéro IFT, et afin d’anticiper d’éventuelles interdictions des solutions chimiques, Agora cherche des techniques alternatives efficaces, rentables et durables pour le traitement des semences. Depuis trois ans, la coopérative met en place différentes expérimentations basées sur la désinfection physique, sur les biostimulants et sur le biocontrôle.

« Seine-Nord sera un axe majeur des flux logistiques de céréales »

« Avec notamment la mise en place de zones à faible émission, il est de plus en plus difficile pour les camions de venir en masse jusqu’à nos silos et c’est peut-être ça qui rendra le grand gabarit incontournable », indique Thierry Dupont. © Agora

Pour préparer l’arrivée du futur canal Seine-Nord, et profiter au mieux du transport fluvial à grand gabarit, la coopérative Agora envisage la création d’un nouveau silo embranché sur le grand gabarit à Sermaize, et participe avec d’autres coopératives à la conception d’un silo à Languevoisin.

Plus de 15 000 ha suivis avec Xarvio

Emmanuel Letesse (à gauche) et Nicolas Faignaert accompagnent le déploiement de Xarvio auprès des adhérents d’Agora.

Pour la 2e campagne consécutive, Agora a fait le choix de déployer l’outil Xarvio de BASF auprès de ses agriculteurs. La solution digitale de pilotage des fongicides équipe ainsi 100 agriculteurs, sur plus de 15 000 ha, soit déjà 15 % de la sole en blé de la coopérative. Objectif : doubler ce chiffre d’ici à 2022.

L’agroécologie, un axe stratégique pour la coopérative

Les 5 000 micro-parcelles des plateformes agroécologiques d’Agora permettent de se positionner notamment sur des problématiques telles que la certification HVE, le label bas carbone, le colza bas GES. Photo : Agora

200 agriculteurs ont assisté aux visites d’essais qui se sont déroulées les 8, 9 et 10 juin dernier sur les deux plateformes agroécologiques d’Agora. Les adhérents ont pu découvrir des solutions qui répondent à des enjeux économiques, environnementaux, sociétaux, afin de les aider à se diriger vers une agriculture plus durable.

Une édition 100 % numérique et un concept ouvert aux coopératives

« L’idée de fond reste la même : mettre en lumière nos métiers, celui d’agriculteur, ceux de la coopérative, parler des innovations », évoque Thierry Dupont, président d'Agora. Photo : Agora

Agora lance la quatrième édition de l’Agora des collèges avec une version 100 % numérique. La coopérative va à la rencontre des jeunes générations afin de mettre en lumière le rôle des agriculteurs. Les dirigeants ont la volonté d’ouvrir ce concept au-delà du périmètre de la coopérative afin de réunir davantage d’agricurieux.

La collecte d’Agora est proche de celle de 2018

La moisson 2020 reste très hétérogène pour les adhérents d'Agora. Photo : DR

Comme pour beaucoup de distributeurs, la récolte 2020 au sein d’Agora est marquée par la forte hétérogénéité des rendements. Ils peuvent varier du simple au double entre régions (Oise, Nord, Val-d’Oise, Eure) mais aussi au sein même des exploitations agricoles.

La distribution s’y met aussi

CP : surachat/Adobe Stock.

Les coopératives et les négoces prennent la parole pour parler positivement de l’agriculture. Zoom sur quatre initiatives, individuelles ou collectives, qui ont le mérite de mettre en lumière
le travail fourni par les distributeurs : le programme Vert l’avenir du Naca, l’Agora des collèges, une participation de Vaesken à un débat citoyen et la création des Silos de Goujon, tournés sur la communication.