France

Le transport fluvial réinventé

Chargement d'un bateau en céréales. Photo : DR

Chargeurs de céréales et de granulats se sont associés dans le projet Multiregio, pour la construction d’une série de bateaux adaptés au petit gabarit pouvant être assemblés en convoi sur les fleuves et grands canaux.

Des alternatives au gazole fossile

Les moteurs électriques sur batterie ou sur pile à combustible constituent sans doute de bonnes solutions de décarbonation, mais leur mise en œuvre est freinée par un coût souvent prohibitif. Le gaz fait souvent figure d’alternative au gazole, mais cela reste une énergie carbonée, et le coût d’équipement est élevé tandis que le coût comme la disponibilité futures du gaz posent question. Restent de nombreuses alternatives au gazole fossile, directement utilisables dans les moteurs diesel.

Les acteurs agricoles s’investissent

Ligne fret Les Aubrais - Orgères-en-Beauce. Photo : SNCF Réseau

De simples utilisatrices du fret ferroviaire, certaines coopératives en deviennent des acteurs à part entière en s’engageant, y compris financièrement, dans la rénovation des petites lignes qui desservent leurs installations.

Des trains de grains

Photo : Thierry Rambaud - GPM La Rochelle

Après avoir misé sur le rail en créant son propre opérateur ferroviaire pour développer notamment les transports de céréales, le port de La Rochelle se retire de cette activité de transport. Avec le sentiment du devoir accompli, puisque le transport de céréales par rail y est désormais florissant.

À Rouen, livraison sur rendez-vous

Photo : Sénalia

Respecter les rendez-vous fixés par les silos portuaires n’est pas une sinécure pour les transporteurs routiers qui y acheminent les céréales.

Le blé hybride prépare sa reconquête

De gauche à droite : Emmanuel Sterlin, Rémi Lefebvre et Sébastien Cateau, respectivement responsable marketing, directeur de l’activité grandes cultures et chef marché hybride pour le réseau Deleplanque Saaten-Union. Photo : M.Lecourtier/Média&agriculture

Le blé hybride ne représente plus que 35 000 ha en France pour 2000 à 3000 producteurs, alors qu’en 2012, la culture comptait quasiment 180 000 ha.

Des variétés de colza moins sensibles aux carences azotées et à l’égrenage

Certaines des variétés de LG Seeds sont estampillées « tolérantes à l'égrenage » permettant de limiter les risques de perte de rendement lors de la récolte. Photo : Mathieu Lecourtier/Média&Agriculture

Pour la nutrition azotée du colza, Limagrain recommande de faire confiance aux outils d’aide à la décision existants : la réglette azote colza de Terres Inovia, l’application ImageIT de Yara et les images satellitaires. Cela étant, il n’est pas toujours évident que les apports d’azote soient toujours placés au bon moment pour la culture. C’est pourquoi l’obtenteur a travaillé sur la génétique de la culture afin de proposer des variétés dites « N-flex ».a

« Nous sommes les fermiers pour les consommateurs de nos territoires »

Christian Reclus, DG d’Arterris, a rappelé que les investissements structurants de la coopérative ont nettement augmenté, passant de 8,8 M€ en 2019/2020 à 17 M€. Photo : Arterris

Cela faisait deux ans que le groupe Arterris n’avait pas convié la presse pour une conférence. Ce jeudi 10 février, son directeur général, Christian Reclus, est revenu sur les faits marquants de ces 24 derniers mois, dans le secteur végétal, dans les productions animales mais aussi dans la distribution alimentaire.