Valorex vise 15 000 ha de féverole et soja contractualisés d’ici 3 à 5 ans

Avec une hausse généralisée des cours des matières premières et surtout le manque de disponibilité sur l’azote, Valorex, voit « une véritable opportunité » d’accélérer le développement des cultures de légumineuses, notamment la féverole et le soja dont les besoins de fertilisation azotée sont nuls. Malgré un prix d’achat croissant, Valorex ambitionne de contractualiser jusqu’à 15 000 ha de ces cultures d’ici 3 à 5 ans, pour servir son objectif de moindre dépendance protéique des élevages français. Cela représenterait une hausse de 300 % des contractualisations pour la féverole et le soja par rapport à 2020, soit 15 % des 79 000 ha de féverole cultivée en 20201 . « La hausse du prix d’achat des matières premières n’est pas un frein à nos objectifs de déploiement et de valorisation des filières légumineuses françaises non OGM. Nous sommes confiants dans la pérennité de notre démarche qui trouve des débouchés en nutrition animale. Servir l’indépendance protéique nationale est nécessaire aux éleveurs, mais également aux cultivateurs par l’intermédiaire et l’implication des organismes collecteurs implantés en région », souligne Stéphane Douabin, responsable développement végétal Valorex.