Semaine spéciale TC

Le métier de TC examiné sous toutes les coutures

Du 21 au 25 février, Circuits Culture a examiné le métier de TC sous toutes les coutures : les formations, le recrutement, les nouveaux profils...
Du 21 au 25 février, Circuits Culture a examiné le métier de TC sous toutes les coutures : les formations, le recrutement, les nouveaux profils...

Du 21 au 25 février, Circuits Culture a examiné le métier de TC sous toutes les coutures : les formations, le recrutement, les nouveaux profils...

Le métier de TC a beaucoup évolué ces derniers mois, la faute à la séparation de la vente et du conseil phyto. Avec le choix du conseil pour certaines structures comme Euralis, c’est un nouveau métier à appréhender. C’est également un nouveau challenge que Thomas Pouquet, conseiller d’exploitation chez Euralis, relève avec plaisir. Cette nouvelle fonction de conseiller le valorise. D’autres ont créé leur boîte de conseil : c’est le cas de Tristan Roze des Ordons, Laurent Chambriard et Aurélie Albert, anciens TC du négoce Touzan : ils ont créé Phloème afin de se spécialiser dans l’accompagnement phytosanitaire de domaines viticoles.

L’agronomie est au cœur de l’accompagnement des agriculteurs. Et le digital prend chaque année davantage de place. Gagner du temps afin d’en passer davantage auprès des agriculteurs, être plus transparent sont autant d’arguments avancés par Fabrice Busson, TC chez Agri Négoce Ouest qui utilise Perfarmer, et par Sébastien Rabaud, TC chez Cavac avec aladin.farm.

Afin d’accompagner les TC, la formation est une arme nécessaire pour les aider à évoluer. Par exemple, NatUp a mis en place une formation labellisée Badge d’expert agronome à UniLaSalle. Une fois le diplôme en poche, le conseiller pourra éventuellement poursuivre le cursus jusqu’à l’obtention du diplôme d’ingénieur agronome. Idem chez Arterris avec la formation lancée en ce début d’année avec l’Ascencia Business School de Paris.

Certaines entreprises donnent d’autres missions aux TC afin de s’épanouir et d'agir pour leur entreprise. C’est le cas chez Noriap avec Francis Beauvisage, agent technico-commercial depuis 35 ans : il est également administrateur du collège salarié.

Impossible de parler du métier de TC sans évoquer les difficultés de recrutement. Les coopératives et les négoces émettent beaucoup d’offres pour peu de candidats. Ces entreprises doivent continuer à communiquer sur ces métiers et à se faire connaître. Pourquoi ne pas mettre en place la cooptation ? Fabien Vallaud, recruteur chez Synovivo, émet l’idée :

« Les collaborateurs qui cherchent dans leur réseau des candidats qui font l’affaire peuvent alors toucher une prime, par exemple 1000 euros. Ce système de parrainage a souvent de bons retours, surtout sur des postes où les candidats sont difficiles à trouver. » 

 

Retrouvez tous les articles parus sur Circuits Culture dans le cadre de la semaine spéciale TC du 21 au 28 février :

Marie Brahem, responsable recrutement chez Arterris : « 70 % des TC ont une fonction de management »

Francis Beauvisage, agent technico-commercial chez Noriap : « Administrateur du collège salarié, une aventure enrichissante »

Tristan Roze des Ordons, Phloème, Gironde : « L'expertise technique sans arrière-pensée commerciale »

Julian Allais, ATE, NatUp : Formation d’expert agronome : « Une vraie ouverture d’esprit »

Fabien Vallaud, recruteur, Synovivo : « De la cooptation pour recruter des TC »

Fabrice Busson, TC chez Agri Négoce Ouest : « Gagner du temps pour prospecter grâce à Perfarmer »

Sébastien Rabaud, TC chez Cavac : « Davantage de transparence avec aladin.farm »

Vincent Boulet, responsable BTS TC, ESA d’Angers : « Nos BTS TC manquent de candidats »

Thomas Pouquet, conseiller d’exploitation chez Euralis : « Une nouvelle fonction valorisante »

Sandra Bourrel, responsable formation, Arterris : « Renforcer les compétences commerciales des TC »