Protection des plantes

Une trentaine de nouvelles solutions chez Adama d’ici 2026

« Le marché français est pionnier en matière d’approche combinatoire, et c’est une vraie force de pouvoir s’y inscrire pleinement », évoque  Simon Cheylan (à gauche), directeur général d'Adama. À droite, Sylvain Nowakowski. Photos : AnnaMarchlewska
« Le marché français est pionnier en matière d’approche combinatoire, et c’est une vraie force de pouvoir s’y inscrire pleinement », évoque Simon Cheylan (à gauche), directeur général d'Adama. À droite, Sylvain Nowakowski. Photos : AnnaMarchlewska

D’ici 2026, la moitié de l’offre d’Adama va évoluer, et près d’une trentaine de nouvelles solutions, conventionnelles et biosolutions, sont attendues.

« Les efforts amorcés il y a quelques années pour créer de la valeur pour les agriculteurs portent leurs fruits : nous avons récemment obtenu l’homologation du Goltix Silver, apportant de la souplesse au désherbage des betteraves, et élargi à l’orge l’utilisation de Sesto, multisite reconnu pour gérer les résistances », évoque Sylvain Nowakowski, directeur marketing d’Adama, lors de la conférence de presse du 18 octobre.

Adama mise sur l'approche combinatoire, qui comprend les produits conventionnels, les biosolutions (biostimulants et produits de biocontrôle) et les technologies du digital. Simon Cheylan, directeur général, ajoute :

« Le marché français est pionnier en matière d’approche combinatoire et c’est une vraie force de pouvoir s’y inscrire pleinement. »

Chez Adama, la recherche et le développement sont importants afin de s’inscrire pleinement dans le tournant de la transition agricole.

« 25 % des effectifs en France sont en effet dédiés à la R&D et à la défense des molécules, détaille Sylvain Nowakowski. L’innovation chez Adama repose en grande partie sur notre expertise dans les technologies de formulations : les propriétés fonctionnelles amenées par nos formulations originales viennent enrichir les caractéristiques de matières actives sélectionnées pour répondre au mieux aux besoins des agriculteurs. Une solution comme le Merkur en désherbage céréales en est un exemple concret. »

Quant à Romain Tranquart, directeur commercial d’Adama, il est revenu sur la situation liée aux approvisionnements des matières premières :

« Dans le contexte actuel de tension d’approvisionnement et d’inflation des matières premières, l’un des points de différenciation d’Adama est son expérience globale pour un impact local : il y a un vrai ancrage industriel à la fois en Chine, mais aussi en Israël et en Europe, aux portes de la France où se trouvent plusieurs sites de production. Un étroit maillage entre les différentes filiales européennes facilite la visibilité et les interactions. Proximité des sites et interactivité nous permettent de gagner en agilité, et d’en faire bénéficier les territoires locaux pour répondre au mieux aux attentes de nos partenaires. »

Le groupe s’est également engagé ces dix dernières années sur de forts investissements afin de réduire son impact environnemental, en particulier les émissions de gaz à effets de serre et l’utilisation de la ressource en eau.