Coopérative La Tricherie

Une bonne santé financière avec un résultat net de 870 000€

Alain Bergeon, président de la coopérative La Tricherie, aux côtés des nouveaux certifiés HVE. Photo : La Tricherie
Alain Bergeon, président de la coopérative La Tricherie, aux côtés des nouveaux certifiés HVE. Photo : La Tricherie

Compte tenu du contexte sanitaire, la coopérative La Tricherie a préféré réduire le format de son AG tenue hier, 16 décembre, en limitant le nombre de participants aux seuls adhérents exploitants. La coopérative conforme sa santé financière avec un résultat net de 870 000€ et des fonds propres de 17.4M€, a précisé Benjamin Bichon, codirecteur de la coopérative basée à Beaumont (Vienne). « Les très bons prix moyens versés aux agriculteurs de 198€ en blé, 440€ en colza et 186€ en maïs ont permis de compenser en partie la petite récolte 2020 de 88 200 t, en baisse de 27%. Les filières qualité ont permis de redistribuer 2 100 000€ soit 110€/ha sur 90% des surfaces. »

Sur l’exercice, 4,3 M€ ont été investis. Des investissements conséquents depuis plusieurs années qui s’inscrivent dans la stratégie filière haut de gamme de la coopérative, a poursuivi le responsable. « Ils nous permettent de disposer d’un outil moderne et performant pour répondre aux exigences du marché. »

La récolte 2021 s’inscrit dans de bien meilleurs auspices pour la coopérative La Tricherie, avec 124 000 t collectés et des prix payés en forte hausse. Fort de son marché développé il y a déjà maintenant cinq ans, l’assemblée générale a été également l’occasion de remettre les nouveaux certificats HVE permettant d’atteindre 63 exploitations HVE pour la coopérative qui était pionnière sur le sujet.

Côté technique, après cinq ans de déploiement, la stratégie de production CAP AGRO 2025 est « un vrai capital différenciant pour la coopérative ». Benjamin Bichon poursuit : « Le déploiement des offres nutrition et protection des plantes nous place comme un acteur très important sur ces sujets. Nos résultats techniques, économiques et environnementaux sur l’usage des solutions de biocontrôle sont d’un très bon niveau, notamment avec une baisse des IFT notable, qui plus est sur une activité dédiée aux grandes cultures. »